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Facteurs Clés de la croissance musculaire Découvrez les secrets

10 mars 2019
6 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 5 jours


Aujourd'hui, nous avons accumulé suffisamment de connaissances pour comprendre et intégrer certains éléments clés qui font toute la différence dans notre progression, qu'il s'agisse du nombre de répétitions, de séries, ou d'autres aspects passionnants !

Mais avant de plonger dans le vif du sujet, découvrons ensemble pourquoi notre organisme a cette capacité incroyable, allons-y avec enthousiasme !




Les clés de la croissance musculaire : Notre capacité d'adaptation innée.


En effet, qu'il s'agisse d'un chat, d'une huître, d'un escargot ou d'un humain, lorsque l'organisme est soumis à un stress intense et prolongé, il s'adapte en conséquence.


Prenons le cas du lait.


Chez la plupart des espèces, le lait est plutôt une nourriture pour enfants, et on perd en grandissant les capacités pour le digérer parce que de toute façon, notre maman n'a plus rien à nous donner à téter. Seulement, plusieurs populations indépendantes ont domestiqué des herbivores qui produisent du lait, et c'est un aliment très chouette, riche en graisses et en sucres. Ceux qui pouvaient en boire même en étant adultes pouvaient profiter de cette ressource, et ont pu faire plus de bébés que les autres. Dans les populations d'éleveurs d'Europe du Nord, d'Afrique de l'Est et d'Afrique du Nord, des éleveurs se sont adaptés à boire du lait en étant adultes, il y a plus de 5 000 ans de cela et de façon indépendante les uns des autres... Même s'il y a toujours des trolls pour prétendre le contraire.


exemple tiré du site : http://danslestesticulesdedarwin.blogspot.com/2014/02/adaptations-de-lhomme.html
En musculation, un stress régulier est nécessaire pour déclencher une adaptation génétique.


Muscles et articulations


Les Clés de la croissance musculaire révèlent que le volume musculaire ne correspond pas nécessairement au poids soulevé lors de l'entraînement en salle. En effet, il est important de comprendre que la force musculaire n'est pas directement liée à la taille des muscles. Cela signifie qu'un individu peut avoir des muscles visiblement plus petits tout en étant capable de soulever des charges plus lourdes que quelqu'un avec des muscles plus volumineux. Ce phénomène peut sembler contre-intuitif, mais il est largement reconnu dans le domaine de la physiologie de l'exercice et de la musculation.

De nombreux facteurs influencent la capacité musculaire, parmi lesquels la longueur du muscle joue un rôle crucial. Les muscles plus longs peuvent générer une plus grande amplitude de mouvement, ce qui peut potentiellement se traduire par une force accrue. De plus, la longueur de l'os auquel le muscle est attaché peut également affecter la mécanique de levage. Un os plus long peut permettre une meilleure leverage, augmentant ainsi l'efficacité de la contraction musculaire lors du soulèvement de poids.

En outre, la composition musculaire, qui fait référence à la proportion de fibres musculaires de type I (fibres lentes) par rapport aux fibres de type II (fibres rapides), a un impact significatif sur la performance. Les fibres de type II, par exemple, sont généralement plus puissantes et capables de générer plus de force, mais elles se fatiguent aussi plus rapidement. Cela signifie qu'un athlète avec une plus grande proportion de fibres de type II pourrait exceller dans des activités nécessitant des efforts explosifs, même s'il n'a pas nécessairement une masse musculaire plus importante.

Par ailleurs, la technique d'entraînement et la programmation jouent également un rôle fondamental dans le développement de la force. Des méthodes d'entraînement variées, telles que l'entraînement en force, l'hypertrophie, et l'endurance, peuvent chacune influencer la manière dont les muscles se développent et se renforcent. L'adaptation des muscles à différents types de stress est essentielle pour maximiser la croissance musculaire et la force. Par conséquent, les athlètes et les amateurs de fitness doivent prêter attention à la manière dont ils structurent leurs séances d'entraînement pour optimiser leurs résultats.

Enfin, il ne faut pas négliger l'importance de la nutrition et de la récupération dans le processus de croissance musculaire. Une alimentation appropriée, riche en protéines et en nutriments essentiels, est cruciale pour soutenir le développement musculaire. De plus, le repos et la récupération permettent aux muscles de se réparer et de se renforcer après l'effort. En somme, la croissance musculaire est un processus complexe influencé par une multitude de facteurs, et comprendre ces éléments est essentiel pour quiconque souhaite améliorer sa force et sa masse musculaire.

Point culture : hormis les fibres musculaires, la graisse fait partie de ce qui constitue le muscle, de ce fait un individu ayant un peu de graisses aura donc plus de faciliter à prendre en force.
Nous sommes tous uniques sur le plan génétique, ce qui signifie que nous avons chacun un potentiel distinct. Si ce potentiel est bien exploité, il peut conduire à de bons résultats.


Les types de fibres musculaires


Que renferment nos fibres musculaires ? Permettez moi de vous l'expliquer. Elles contiennent des sarcomères dont le nombre varie selon l'individu.

Cependant, ces sarcomères ne présentent pas les mêmes caractéristiques.

Vous trouverez ci-dessous un tableau récapitulant les différents types de fibres et leurs spécificités :


tableau des types de fibres
tableau des types de fibres

Un bon programme doit s'adapter à sa génétique


Les fibres mentionnées plus haut se trouvent dans la plupart de nos muscles. En gros, c'est notre génétique qui décide comment elles se répartissent dans nos tissus musculaires. Le poids que tu soulèves et le nombre de répétitions vont jouer sur quelles fibres sont sollicitées plus que d'autres. Tu vas sûrement me dire "Alors, pourquoi ne pas bosser que les fibres de type 2 pour progresser à fond ?" Mais attends, les fibres de type 1 sont super importantes pour notre SURVIE. Tu ne le sais peut-être pas, mais pendant une série, à mesure que tu enchaînes les répétitions, les fibres se relaient pour fournir la force. Sans elles, nos mouvements seraient imprécis, explosifs, et on ne pourrait pas enchaîner beaucoup de répétitions.


3- Pour maximiser votre progression, le mouvement pendant l'exercice ne doit pas être ralenti de manière forcé. En faisant ça, vous déclencherez l'effet inverse.


Le rôle des courbatures


Alors, imaginez-vous dans la salle de gym, prêt à devenir le Hulk. Pendant un exercice, vous allez jongler entre deux phases : la phase de contraction concentrique (le moment où votre muscle se transforme en super-héros) et la phase de contraction excentrique (le moment où votre muscle s'étire comme un élastique prêt à casser). C'est en répétant ces mouvements que vous allez créer des liaisons (surtout pendant la phase où vous vous étirez comme un spaghetti) qui peuvent être plus ou moins costaudes.

Ces petites catastrophes musculaires causent des inflammations, et voilà comment naissent les fameuses courbatures. Plus vous vous entraînez, moins vous aurez l'impression d'être passé sous un rouleau compresseur. C'est pour ça que lors de votre première séance jambes, vos courbatures étaient tellement intenses que vous avez cru finir dans un fauteuil roulant, voire en PLS, mon pote !!


Mais attention, les courbatures ne sont pas le signe d'une séance réussie ou de progrès. Juste le signe que votre corps vous déteste un peu.


Quels sont les processus de la croissance musculaire


Tout débute par une phase de "destruction" du muscle, appelée "catabolisme", qui se produit pendant l'entraînement.

Ensuite, grâce à une alimentation adéquate et au repos, le corps reconstruit ce qui a été détruit, mais avec des fibres plus volumineuses et plus fortes.

C'est la succession de ces étapes qui permet de construire du muscle.


ATTENTION : si le catabolisme devient trop intense, cela peut nuire à ta prise de masse musculaire, car les réparations nécessaires deviennent trop lourdes et contraignantes. Alors, ne te lance pas dans des excès ! Concentre-toi sur des entraînements simples et évite tout ce qui est super lent ou trop lourd par rapport à ce que tu peux gérer. Certaines techniques peuvent être utiles pour travailler un point faible, mais leur utilisation doit être maîtrisée.


Il ne faut pas chercher à ressentir des courbatures et des sensations, car elles ne sont absolument pas un indicateur de progression, bien au contraire. En avoir fréquemment est un mauvais signe. Considérez-les plutôt comme un retour, un petit bonus pour le mental.


La tension mécanique


Le fait de provoquer une forte tension mécanique va permettre de synthétiser le M.G.F.


Et plus sa production sera grande, plus vos muscles prendront en volume à en faire péter le T-shirt.


Il faut donc à chaque entraînement mettre les muscles sous tension mécanique et l'augmenter petit à petit.



Les poids utilisés lors de vos séances sont importants, mais pas indispensables.


Par exemple :


Prenons deux personnes soulevant une charge différente au développé couché, 80 kg et 100 kg respectivement. Pour avoir les mêmes bénéfices que la personne qui soulève le plus lourd, l'autre devra faire plus de répétitions pour pouvoir l'égaler.


Dans votre programme, les charges devront être adaptées au nombre de répétitions.




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